Mardi 24 avril 2012 2 24 /04 /Avr /2012 17:43

Avant propos

 

Le déficit chronique de notre commerce extérieur, les  litiges et les difficultés rencontrées lors des échanges internationaux de marchandises constituent des thèmes d’interrogation récurrents qui peuvent trouver une réponse dans les audits qui sont pratiqués à leur demande dans les entreprises qui interviennent déjà sur ces marchés ou qui souhaitent s’y investir et exporter.

 

Ce document est consacré précisément à ces audits qui ont pour objet de faire le point sur ces conditions d’intervention sur les marchés internationaux, les modalités de gestion et de traitement des opérations, les risques, de dégager leurs forces et faiblesses, ou pour les entrants d’analyser leur potentiel d’intervention et leurs besoins à l’exportation, et se faire une opinion.

Pour illustrer nos propos, nous nous baserons sur les éléments publiés par des grandes entreprises principalement dans leurs Documents de référence annuels, que chacun peut par conséquent consulter.

Le lecteur trouvera également dans ce document les sources d’informations utiles se présentant sous forme de sites internet et en fin des essais qui traitent du commerce international, de ses aléas, etc.

L’audit d’entreprise

Les statuts

Toute intervention comporte dans un premier temps pour l’auditeur l’identification de l’entité concernée, au moyen de ses statuts, dont on trouvera au code du commerce, et pour certaines sociétés, publiques, au code général des collectivités territoriales, les principes d’exercice et de fonctionnement.

Ces statuts sont pour l’essentiel les suivants :

Coopérative

Entreprise agricole a responsabilité limitée (EARL)

Entreprise individuelle a responsabilité limitée (EIRL)

Entreprise unipersonnelle a responsabilité limitée (EURL)

Groupement d’exploitation en commun (GAEC)

Groupement d'intérêt économique (GIE)

Groupement européen d'intérêt économique (GEIE)

Société a responsabilité limitée (SARL)

Société anonyme (SA)

Société anonyme européenne (SAE)

Société de fait

Société en commandite par actions (SCA)

Société en commandite simple (SCS)

Société en nom collectif (SNC)

Société en participation

Société par action simplifiée (SAS)

Société par action simplifiée unipersonnelle (SASU)

Elles sont exploitées selon le cas en compte propre, en direct, pour compte d’autrui, sous forme de Holding, en location gérance, en franchise, sous mandat.

Il s’agit ensuite de collecter les éléments d’information relatifs aux caractéristiques, obligations et contraintes de l’entité auditée en utilisant par exemple une grille questionnement comparable à celle-ci :

 

Grille d’identification

Entité/Raison sociale/dénomination :

Statut de l’entité :

Questionnement

Informations (1)

Observations Incidences comptables (et fiscales, sociales, droits des sociétés, etc.)

Droit applicable (privé ou public : code, loi)

 

 

Caractère de l’activité (commerciale, publique,…)

 

 

Capital requis (ou non, montant minimal)

 

 

Nombre d’associés requis

 

 

Profession réglementée (ou non)

 

 

Qualités, aptitudes, diplômes requis

 

 

Contraintes, obligations réglementaires (production, produit, circulation, distribution, etc.)

 

 

Risques encourus généraux et particuliers (nature, caractéristiques, etc.°

 

 

Mode d’exploitation de l’entité (compte propre, location gérance, délégation, etc.)

 

 

Gouvernance (modes, composition, organisation, etc.)

 

 

Direction de l’entité (pouvoir de décision)

 

 

Délégations, procurations

 

 

Responsabilité des propriétaires, des associés (étendue, nature)

 

 

Responsabilité des dirigeants, des administrateurs, élus, conseils divers, etc.

 

 

Régime fiscal de l’entité

 

 

Publicité des comptes

 

 

Contrôles et certifications (commissaire aux comptes, Cour des comptes, etc.)

 

 

Conséquences en cas de pertes pour les propriétaires, associés (limitées aux apports, …)

 

 

(1)       Citer à défaut les bases légales ou renvoyer aux sources précises et/ou à un document joint

 

Pour de plus amples et plus précises informations sur ces statuts, questionnements et obligations, l’auditeur se reportera, entres autres, aux sources de droit et sites internet présentées ci-dessous par ordre alphabétique :

 

Sources de droit

Sites internet

Code du commerce

Code des impôts

Code de propriété intellectuelle

Codes des douanes national et communautaire

 

http://www.legifrance.gouv.fr (codes, jurisprudence, etc.)

http://www.netpme.fr/

http://lexinter.net/

http://www.apce.com/

 

     

Et dans l'entité :

 

 

·           aux statuts proprement dits ;

 

·           à l’extrait d’inscription au registre du commerce de registre ;

 

·           aux comptes rendus des réunions des conseils d’administration ;

·           aux rapports d’activités, financiers, aux documents de références.

 

L’ensemble de ces éléments seront également collectés et fournis lors des entretiens avec les responsables, les cadres, les chargés d’export de l’entité ainsi que lors de la visite d’entreprise.

Prenons pour illustrer ce propos et cette démarche d’identification de l’entité concernée ces quelques éléments d’information extraits du Document de référence 2011 de la société Danone.

Dénomination sociale et nom commercial : La dénomination sociale de la société est “Danone” (ci-après la “Société”), depuis sa modification votée par l’Assemblée Générale du 23 avril 2009 (anciennement “Groupe Danone”).

Numéro d’inscription au Registre du commerce et des sociétés : La Société est immatriculée au Registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 552 032 534.

Le code APE de la Société est le 7010Z. Il correspond à l’activité des sièges sociaux.

Forme juridique et législation applicable : La Société, de forme société anonyme à Conseil d’Administration, est soumise aux dispositions du livre II du Code du commerce.

Objet social : Aux termes de l’article 2 des statuts, Danone a pour objet, directement ou indirectement, en France et en tous pays :

• l’industrie et le commerce de tous produits alimentaires ;

• la réalisation de toutes opérations financières et la gestion de tous droits mobiliers et titres, cotés ou non, français ou étrangers, l’acquisition et la gestion de tous biens et droits immobiliers.

La Société pourra, généralement, faire toutes opérations mobilières, immobilières, industrielles, commerciales et financières se rattachant directement ou indirectement ou pouvant être utiles, à un titre quelconque, à la Société pour son objet.

Elle pourra agir directement ou indirectement et faire ces opérations sous quelque forme que ce soit, pour son compte ou pour le compte de tiers, et soit seule, soit en participation, association, groupement ou sociétés, avec toutes autres personnes ou sociétés.

Elle pourra également prendre tous intérêts et participations dans toutes sociétés et affaires françaises et étrangères, quel qu’en soit l’objet, par création de sociétés spéciales, au moyen d’apport ou souscription, par acquisition d’actions, obligations ou autres titres et de tous droits sociaux et, généralement, par toutes formes quelconques.

Par jean - Publié dans : Audit de commerce international - export
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Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 09:52

 

Cette grille aide à identifier les questions posées (colonne 1) généralement dans chaque domaine, dans toute situation et dans chaque cas d’espèce, les informations devant être collectées (colonne 2) qui seront ensuite après analyse commentées (colonne 3).  

 

Au cas présent, le questionnement porte sur la facture

 

1

2

3

Questions

Réponses/informations souhaitées

Observations

Qui ?

Les rédige, qui est habilité à les rédiger, en détient en exemplaire, en est le destinataire, …

 

Quoi ?

Nature des éléments contenus, obligatoires, facultatifs, ….

 

Comment ?

Forme, conditions d’émission (manuelle, sur ordinateur, …. ). Sur injonction et information reçue de qui, de quel service, …

 

Où ?

Est-elle rédigée, détenue, archivée, etc.

 

Quand ?

Délais et dates de rédaction, d’envoi, de comptabilisation, de classement, par rapport à la livraison, l’expédition, ….

 

Pourquoi ?

Pour quelle opération, quel acte, quel service, ….

 

Avec qui ?

Intervenants tiers, sous-traitant, Intermédiaire, canaux et circuits etc.

 

 

 

Par jean - Publié dans : Théma
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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 17:17

Fiscalité et taxation : des principes à l’application

 

Comment s’appliquent ces impôts et taxes divers et multiples ? Pour un grand nombre, sur une base «ad valorem», sur le montant de la facture, de l’échange de marchandises et de prestations, des revenus, de la valeur du bien, ou forfaitairement (TVA sur de nombreux produits pétroliers), pour d’autres, sur une base «spécifique», sur les quantités notamment (TIPP sur les carburants, taxes sur les autres accises : alcools, tabacs).

 

Ces méthodes de calcul des impôts et taxes ne sont pas sans conséquence sur les rentrées fiscales. Les perceptions de TVA, par exemple, sont fortement dépendantes du niveau de consommation, tandis que celles concernant les impôts fixes, ou quasi fixes, sont relativement constantes. Aussi ces taxes de consommation ne doivent-elles pas être trop élevées, comme le relate  Montesquieu (1689-1755) dans Les lettres persanes (Lettre XXXIII) «Le vin est si cher à Paris, par les impôts que l'on y met, qu'il semble qu'on ait entrepris d'y faire exécuter les préceptes du divin Alcoran, qui défend d'en boire». D’où l’intérêt pour un gouvernement de bien réfléchir sur les modalités de taxation, mais aussi sur les risques de volatilité, de fuite et d’évasion fiscale, de non recouvrement, de fraude, sur les coûts directs et indirects de gestion, etc.

Qui les supportent ? Généralement, les consommateurs finaux, s’agissant de ceux réglés par les entreprises, inclus dans leurs charges (comptes de la classe 6 de la comptabilité) et dans leurs prix (comptes de la classe 7), y compris les impôts sur les bénéfices. Pour les autres, qui s’appliquent directement aux personnes physiques (impôt sur le revenu, impôts locaux), par elles mêmes, sans possibilité de les répercuter comme les entreprises sur autrui.

Faut-il aussi qu’ils soient efficaces économiquement et socialement comme le faisait observer Jean-Jacques Rousseau (1712-1718) en 1762 dans Du contrat social ou Principes du droit politique «D'autre part, tous les gouvernements ne sont pas de même nature; il y en a de plus ou moins dévorants; et les différences sont fondées sur cet autre principe que, plus les contributions publiques s'éloignent de leur source, et plus elles sont onéreuses. Ce n'est pas sur la quantité des impositions qu'il faut mesurer cette charge, mais sur le chemin qu'elles ont à faire pour retourner dans les mains dont elles sont sorties. Quand cette circulation est prompte et bien établie, qu'on paye peu ou beaucoup, il n'importe, le peuple est toujours riche, et les finances vont toujours bien. Au contraire, quelque peu que le peuple donne, quand ce peu ne lui revient point, en donnant toujours, bientôt il s'épuise : l'État n'est jamais riche et le peuple est toujours gueux».

Connaissant nos penchants naturels à multiplier les offices et à empiler les structures, il ajoutait : «l’administration devient aussi plus onéreuse à mesure que les degrés se multiplient: car chaque ville a d'abord la sienne, que le peuple paye; chaque district la sienne, encore payée par le peuple; ensuite chaque province, puis les grands gouvernements, les satrapies, les vice-royautés, qu'il faut toujours payer plus cher à mesure qu'on monte, et toujours aux dépens du malheureux peuple; enfin vient l'administration suprême, qui écrase tout. Tant de surcharges épuisent continuellement les sujets: loin d'être mieux gouvernés par tous ces différents ordres, ils le sont bien moins que s'il n'y en avait qu'un seul au-dessus d'eux. Cependant à peine reste-t-il des ressources pour les cas extraordinaires; et quand il y faut recourir, l'État est toujours à la veille de sa ruine».

A en croire le schéma qui suit, nous n’avons pas tenu compte de ses conseils. Schéma auquel il faut ajouter le Parlement, le Conseil économique et social, les autorités administratives indépendantes, les opérateurs de l’Etat, et en province, à coté des régions et des départements, les préfectures, sous préfectures, les directions régionales des administrations.

 

Etat (25 ministères/9 secrétaires d’état)

 

 

 

 

 

Régions (22)

 

 

 

 

 

Départements

(100)

 

 

 

 

 

Groupements de communes

(2599)

 

 

 

 

 

Communes

(36080)

 

 

 

 

 

Source : http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/ (au 1er janvier 2011)

Revenons au XXIème siècle à la fiscalité, pour constater que les montants de ces impôts et taxes si nombreux évalués dans la loi de finances initiale pour 2012, se répartissent principalement comme suit :

 

Impôts et taxes

Montants

(En milliers d’euros)

%

Impôt sur le revenu

65 971 118

18,30 %

Autres impôts directs perçus par voie d’émission de rôles 

5 982 358

1,66 %

Impôt sur les sociétés 

59 031 829

16,38 %

Autres impôts directs et taxes assimilées

11 630 682

3,23 %

Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques

13 972 760

3,88 %

Taxe sur la valeur ajoutée

187 322 275

51,98 %

Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes indirectes

16 473 412

4,57 %

Total :

360 384 434

100 %

 

(JO n° LOI no 2011-1977 du 28 décembre 2011)

Ce qui nous amène à constater que :

- 3 impôts, à savoir l'impôt sur le revenu (IR), sur les sociétés (IS) et la taxe à la valeur ajoutée (TVA), représentent 76,66 % du total des impôts et taxes recouvrés espérés ;

- l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), d’un montant de 3 082 230 milliers d’euros, s’élève à 0,85 % du total des recettes fiscales évaluées, une misère au regard des débats qu’ils suscitent régulièrement ;

 

- l'Etat, comme les entreprises, joue souvent un rôle de collecteur d'impôts et taxes divers qui ne lui sont pas destinés, au profit d'institutions, d'organismes aussi divers. Ainsi, les droits de douane, ressources communautaires, perçus par les comptables des douanes, sont reversés à l'Union européenne, pour alimenter son propre budget. Ces droits ne constituent donc pas une recette du budget français au sens premier du terme, bien qu'ils figurent dans le «périmètre» budgétaire national.

 

Un retour sur ces quarante dernières années montre par ailleurs que le budget s'est complexifié, du fait du nombre croissant des impôts et taxes votés qui se sont ajoutés et superposés les uns aux autres, sans que généralement on ne supprime, par un effet entrant-sortant, aucun de ceux qui préexistaient. Comme pour les commissions, les groupes de travail, la création d'un impôt paraît souvent à tort comme la solution aux problèmes rencontrés, pour nos dirigeants, y compris pour ceux émanant du secteur privé, qui, par nature, étaient précédemment opposés à cette pratique. Chassez le naturel, il revient souvent au galop !

Par jean - Publié dans : Audit Budget et déficit
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Dimanche 11 mars 2012 7 11 /03 /Mars /2012 10:31

Des impôts et taxes

 

Les recettes, contrepartie des dépenses, en principe, ce sont surtout notamment dans la colonne d'en face, des impôts ; une invention qui ne date pas d'hier, comme en témoigne cet extrait de l'Histoire financière de l’antiquité à nos jours[1], de Gabriel Ardant, intitulé Du Pillage au Tribut «Au VIIème siècle de notre ère, les guerriers arabes qui venaient de conquérir l’Irak demandèrent à se partager les terres. Le Calife Omar dut leur expliquer qu’il s’agirait là d’une politique à courte vue, incapable de répondre aux intérêts mêmes des vainqueurs. Il souligna que le butin n’avait qu’un temps et qu’il fallait songer au fonctionnement des services publics essentiels, à commencer par la défense des nouvelles provinces. Il montra tout ce que l’on pouvait tirer de la population soumise en lui laissant la possession de ses domaines tout en exigeant, en contrepartie, un impôt foncier et une capitation».

 

Ces tributs aux noms divers et variés : taille, cens, aides, gabelle, impôts directs et indirects, de consommation, de circulation, sur les portes et fenêtres, sur les grandes fortunes, sur les sociétés, ... furent supportés longtemps principalement par le tiers état notamment au profit de l'Etat, du clergé, des communes, des offices et de sociétés de recouvrement affermées, de la Ferme générale notamment, qui disparut lors de la révolution de 1789.

 

Aujourd'hui encore la liste est longue de ces impôts et taxes, divers et variés, qui nous frappent, pourrait-on dire. Elle figure en annexe à la loi de finances dans le rapport sur les prélèvements obligatoires et leur évolution. Cette liste, véritable inventaire à la Prévert, témoigne de la complexité de notre fiscalité et de l'absence de simplification, ainsi que de la complexité des contrôles budgétaires, qui n'y peuvent mais. Des droits, redevances, taxes, additionnelles ou non, affectés directement à des fonds, agences, ...par dérogation au principe de non affectation d'une recette à une dépense. Cette profusion d'impôts et de taxes laisse à penser que cette spécificité bien française constitue une sorte de prédisposition naturelle inconsciente qui mériterait sans doute une étude de fond, sur ses vrais motifs. Dans Quand le Nord devenait français, 1635-1713[2], Jean-Michel Lambin, rapporte, que, dans les Pays bas du sud (le Nord/Pas de calais, la Belgique proche) indépendants, les français étaient mal vus, entre autres pour ces motifs «En Hainaut, l'ensemble des impôts sur le bétail est levé avec plus de rigueur, ce qui fait dire aux paysans que leur bétail paie un impôt quand il vit (la taille de bêtes vivantes), quand il remue (le droit de transit pour aller d'un village à un autre), quand il sort (le pas de pennas lorsque le bétail est vendu à l'étranger), quand il meurt (le tuage, la taxe sur les bêtes de boucherie)». Le bons sens qui prévaut souvent incite à convenir que la situation est pire encore.

 

Rappelons que durant ces dernières décennies, en matière de fiscalité, on assista à la création de trois impôts majeurs : 1) la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) instaurée par la loi du 10 avril 1954, à l'instigation du haut fonctionnaire de la direction générale des Impôt, Maurice Lauré. Cet impôt indirect à la consommation que le monde paraît-il nous envie se substituait à plusieurs impôts indirects d'alors présente l'avantage de ne pas s'appliquer, par exemple, à l'exportation ; 2) la Contribution sociale généralisée (CSG) instituée par la loi de finances de 1991, sous le gouvernement de Michel Rocard. Véritable impôt à la source, efficace et rentable, la CSG s'applique aux revenus du travail et du capital ; 3) la Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) instaurée par le gouvernement Juppé en 1996, sur le modèle de la CSG.

 

En 1982, on eut droit également à la création de l'impôt sur les grandes fortunes (IGF), aujourd'hui devenu impôt de solidarité sur la fortune (ISF), qui fait encore et toujours débat, avec le bouclier fiscal, et fait fuir nos riches fortunés vers des lieux que l'on qualifie de paradis. Un impôt que le monde entier ne nous envie pas, mais qui fait le bonheur de certains pays et banquiers accueillants. Que l'on voudrait bien supprimer éventuellement mais que l'on ne peut point, pour cause d'endettement et de besoins financiers extrêmes, l'Etat faisant sien en ses temps difficiles de l'adage «un sou, c'est un sou».



[1] Editions Gallimard, 1976

[2]Editions Fayard, 1980

Par jean - Publié dans : Audit Budget et déficit
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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 10:01

A signaler la parution

 

De l’Instruction n° 12-006-M0 du 8 février 2012 relative aux comptes de gestion et financiers des collectivités territoriales, de leurs établissements publics et des établissements publics de santé

 

Emise par la Direction générale des finances publiques (DGFIP)

Sous-direction de la gestion comptable et financière des collectivités locales

Bureau CL-1A

 

Objet : Élaboration des comptes par les comptables publics, visa des comptes sur chiffres par les DDFiP/DRFiP puis dépôt des comptes sur pièces auprès des chambres régionales des comptes et des pôles interrégionaux d'apurement administratif

 

Date d’application : 08/02/2012

 

Source : circulaire.legifrance.gouv.fr/

Par jean - Publié dans : Infos, actualités, à signaler
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