Samedi 21 mai 2011 6 21 /05 /Mai /2011 09:03

Des entreprises et des prix

 

Point de départ de notre analyse : l’entreprise, qui les détermine et les fixe, librement, pour la plupart, depuis l’ordonnance 45-1483 du 30 juin 1986, selon « le jeu de la concurrence ». Le terme «jeu » employé, qui suppose que l’on y perd et/ou que l’on gagne, peut prêter à réflexion, à sourire ou à pleurer, selon le cas.

 

Une entreprise qui se définit selon l’Insee, comme «la plus petite combinaison d'unités légales qui constitue une unité organisationnelle de production de biens et de services jouissant d'une certaine autonomie de décision, notamment pour l'affectation de ses ressources courantes ». Celle-ci est au cœur, avec l’Etat et le consommateur, de cette formation des prix, que nous abordons ici. Il est important de souligner, préalablement, que l’entreprise a vocation, par nature, à réaliser des bénéfices. Ce terme n’est pas un gros mot. Dans ses principes, il faut toujours se réjouir que cela soit ainsi, que l’entreprise soit bénéficiaire, plutôt que déficitaire.

 

Comment donc, pour une entreprise, se forment ces prix de vente, que le consommateur subit et trouve souvent trop élevés.

Une addition de coûts

 

Le prix de vente est dans la plupart des cas la résultante de l’addition des coûts de production, de distribution, de revient : matières premières, amortissements des biens de production, salaires, charges sociales et fiscales, coûts de distribution, rémunération des associés, etc. Ces coûts ressortent de la comptabilité et des comptes du plan comptable général, de la classe 6. En soi, donc, un prix est une somme de coûts dits d’exploitation, financiers et exceptionnels, et d’un profit. Lorsque les résultats de la société sont bénéficiaires.

 

Le prix ne peut normalement se situer en dessous des charges que supporte une entreprise, sauf à courir à sa perte et à «déposer le bilan». Comme tout individu, une entreprise ne peut dépenser en effet plus qu’elle ne gagne, durablement. A défaut, il faudra combler le déficit en y réinjectant des fonds ou remédier drastiquement à cette situation, revenir aux fondamentaux, comme dans l’émission Cauchemar en cuisine, diffusée sur W9.

Par jpg6259 - Publié dans : Audit des prix
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Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 15:34

Un lieu, une histoire, des élus, .…

 

Une commune, c'est également un lieu, un nom, une entité physique et morale, insérée dans une configuration géographique, géopolitique parfois, pour ses citoyens, un cadre de vie, de proximité, des racines, une appartenance, dont les principales caractéristiques (superficie, population, etc.) figurent entre autres sur les sites de l'Insee, http://www.insee.fr/, de Wikipédia, http://fr.wikipedia.org/, sur le Portail Communes de France, de l'Association des maires de France (AMF), http://www.amf.asso.fr/, http://www.lagenealogie.com/, http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/, et bien évidemment sur le site ou le blog, pour les plus modestes, de la commune proprement dite.

 

Leur nom retrace souvent une histoire, une appartenance à une communauté qui ne fut pas toujours française, marquée par des résistances vis à vis du pouvoir central, des rebellions, car les villages et les villes existèrent avant les départements, les régions, l'état nation et revendiquèrent souvent leur indépendance. Les beffrois des villes du Nord-Pas-de-Calais, les fortifications, les place-fortes en sont une illustration. De nos jours, certaines d'entre-elles manifestent encore cette volonté d'exister indépendamment de l'Etat, au travers un esprit que l'on dit «de clocher », qui revit notamment lors des rencontres de leurs clubs de foot. Elles sont aussi pour certaines des dominantes qui imposent souvent leur volonté et leur pouvoir aux autres. Dans un rapport de force propre à toute entité, à toute société.

 

La commune est aussi au travers ses représentants élus, une couleur politique, un parti politique, des partis associés pour gagner les élections et gérer la commune, une majorité qui gouverne, un maire, qui est parfois une personnalité régionale ou nationale, représentatif de sa ville, qui cumule différentes fonctions parfois en étant ministre ou député, sénateur, conseiller, chef d'entreprise, président du club de foot local, etc. Ce sont aussi pour beaucoup, dans les petites communes notamment, des personnes, apolitiques, qui s'investissent dans ce métier de maire, peu rétribué et lourd de responsabilités multiples et diverses.

 

Le lecteur intéressé pourra, pour en savoir davantage et se tenir informé, se rendre sur le site internet de sa commune, dans les locaux de sa mairie, lire les revues, les bulletins municipaux distribués dans les boites aux lettres par le maire à ses concitoyens, les comptes rendus des délibérations du Conseil municipal (et assister à ces conseils), les quotidiens locaux, y compris ceux de l'opposition. Il est également possible de connaître ce que font les communes, par elles-mêmes, ou en déléguant, en consultant  leur budget, la liste des conventions passées avec d'autres entités et des subventions accordées aux associations.

Par jpg6259 - Publié dans : Audit des communes
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Mercredi 18 mai 2011 3 18 /05 /Mai /2011 08:01

  

Le commerce international constitue en soi un thème d'audit, dans les entreprises qui interviennent exclusivement ou partiellement sur les marchés internationaux, à l'import/export.

L'audit peut porter sur les éléments qui figurent dans le plan qui suit. Chaque thème est abordé dans les conditions habituelles, pour déterminer et analyser les modalités de gestion et de traitement des opérations, les risques, les forces et faiblessesse, .... et se faire une opinion.

  

Audit de commerce international

Sommaire

L’audit d’entreprise (identification)

Les statuts

Les activités

La gouvernance et pouvoirs de décision

Les moyens matériels et immatériels ; Recherche et développement

L’organisation

Les courants d’échanges : état/situation/bilan

Produits

Pays

Clients/fournisseurs

L’audit de stratégie et de politique commerciale à l’international

Les achats

La prospection

La négociation

La vente

La politique de prix

Distribution et circuits de commercialisation

  

Protection, intelligence économique, veille et S.A.V.

  

L’audit de produit

  

Nature

  

Composition et destination

  

Classement dans la nomenclature douanière

Positionnement commercial

Origine et destination géographique

Réglementation applicables et contraintes 

L'audit de communication et de gestion de l’information 

En France et à l'étranger

Les formes et moyens

L’audit de la logistique

Les transports

Le stockage

Les assurances

Le dédouanement

L’audit financier 

Les financements des moyens de production et immatériels

Les financements d’exploitation, de l’import-export

Les financements de trésorerie

Les assurances et les couvertures de risque de change

Les cautions et garanties

Les incidents de paiement, les impayés

Les contrôles internes et externes ; la gestion des litiges et contentieux 

Les intervenants

Les moyens et modalités de gestion des contrôles 

Par jpg6259 - Publié dans : Théma
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Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 08:35

 

A signaler la parution de

 

L'audit, les contrôles internes et les fraudes

 

en vente sur les sites de vente en ligne,

 

ainsi que dans les librairies de la Fnac, du Furet du Nord, etc.

 

  

 

Sommaire de l'ouvrage

Introduction

Chapitre I. L'audit, les contrôles internes et externes

Définition et présentation des audits et contrôles

Les auditeurs

Les entités auditées

Les comptables, sociétés et autorités comptables

La comptabilité

Des responsabilités des comptables et du droit d'alerte

Communication, publicité et transparence

Les fondements et fondamentaux de l'audit

Chapitre II. Le champ d'application des audits et contrôles

Le cadre légal des audits et contrôles

Les pouvoirs des auditeurs

Les thèmes et motivations des audits et contrôles

Les conditions de temps, de durée, de périodes

Les documents audités

Quitus et prescriptions

Les limites de l'audit

Combien ça coûte ?

Chapitre III. Les fraudes

Définition et présentation de la fraude

Information, veille et formation

Les types de fraude

Des fraudes existentielles

Des infractions relatives au capital

Fraudes de gouvernance, de management et fonctionnelles

Les fraudes comptables

Partis, campagnes électorales et anomalies politico-financières

Fraudes aux marchés publics

Fraudes d'entreprise et financières

Fraudes fiscales et sociales

Les fraudes boursières

Fraudes douanières

Blanchiment et corruption

Fraudes à la concurrence

Chapitre IV. Les méthodes et techniques d'audit

La sélection

Le sondage et l'examen aléatoire

L'échantillonnage et le test

La reconstitution

La comparaison

Le pointage, les contrôles de cohérence et de compatibilité

Le contrôle de concordance

Les ratios, rapports, coefficients et taux

Le flair et le ressenti

Le document guide contrôle du respect d'obligations

La grille

Les entretiens, auditions, interrogatoires

Les visites de locaux et bâtiments

Chapitre V. La réalisation de l'audit

Les phases de l'audit ; les approches préalables

La préparation

Recherche et collecte réglementaires

Recherche des litiges antérieurs, existants et potentiels

Des risques divers et multiples : Quid des risques ?

Des points de vue différents

Des risques d'entreprise définis par les entreprises

Les différentes approches et thématiques d'audit

L'audit des structures, de la gouvernance et du management :

Connaître l'entité auditée

Gouvernance et management

Les supports d'audit

Les risques liés aux structures, à la gouvernance et au management des entreprises

L'audit de l'organisation et du fonctionnement de l'entité : l'organisation dans tous ses états

Objet et contenu de l'audit des organisations

Les supports d'audit

L'identification et la gestion des risques

L'audit des organisations des entreprises

L'organisation et le fonctionnement reconstitués

Les facteurs humains

Les critères objectifs et subjectifs

L'audit des moyens financiers

Les supports d'audit financier de l'entreprise

Les risques financiers

L'audit en pratique

L'audit des moyens de production

La démarche d'audit de la production

L'identification des moyens de production

Les risques relatifs aux moyens de production et à leur utilisation

L'audit des moyens et conditions de stockage

La réalisation de l'audit des moyens de stockage

L'audit des conditions de stockage

Les risques relatifs aux conditions de stockage

L'audit des moyens informatiques

La démarche d'audit des moyens informatiques

Les supports d'audit

Les risques informatiques

L'audit comptable - le contrôle des comptes : principes, anomalies, manquements et fraudes

Objet et conséquences des anomalies et des fraudes

Les supports de contrôle comptable

La méthodologie d'audit comptable

Des contrôles induits : provenance et quantités

L'approche par les comptes

L'enregistrement et les imputations comptables

La vérification de la date d'enregistrement

Le contrôle des références

L'audit des sommes enregistrées

L'audit des documents annexes à la comptabilité

L'annexe

Contenu et composition de l'annexe

Le contrôle de l'annexe

Le listage des fournisseurs et clients

L'audit du chiffre d'affaires et des résultats

L'audit du chiffre d'affaires

L'appréciation de la qualité du C.A.

Causes et interprétations des augmentations et diminutions du C.A.

L'audit des résultats

Audit et approche produit/pays

L'identification du produit

Import/export

Marques et brevets

Le prix des produits

Les critères d'audit produits

Les critères export

Chapitre VI. Les conclusions et suites de l'audit

Les obligations de fin d'audit

L'obligation de rendre compte

La formulation d'une opinion

Le signalement des anomalies et fraudes

Les suites données ; les régularisations et sanctions!

Les sanctions

Non établissement des comptes

Défaut de publication des comptes

Présentation de comptes inexacts

Les autorités chargées des sanctions

Les entités et personnes sanctionnées

Conclusion

Bibliographie

Essais

Récits, romans, théâtre

Sites internet

Documents référents

Sigles

 

Par jpg6259 - Publié dans : Infos, actualités, à signaler
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Dimanche 1 mai 2011 7 01 /05 /Mai /2011 11:45

Des prix selon …..

 

Un prix se définit et s’apprécie suivant l’angle sous lequel on se place : du consommateur, ou de l’entreprise, du producteur, du négociant, de l’intermédiaire, du détaillant, du gouvernement. Chacun se détermine en fonction de ses propres critères, quand bien même, il ne peut méconnaître ceux des autres. C’est ici qu’on entrevoit déjà que les prix n’ont pas toujours la même signification et la même portée, en tout cas, pour tous.

Pour le consommateur, les prix se mesurent principalement par rapport à son salaire, à son pouvoir d’achat et à ses besoins courants et autres, qu’il peut ou non satisfaire ; pour l’entreprise, le producteur, le détaillant, ils se déterminent principalement compte tenu de ses charges, de ses résultats et de ses stratégies commerciales. Comme nous le verrons plus loin dans le détail. Pour le gouvernement, ils constituent l’un des éléments de sa politique économique et sociale, à l’exportation, et de ses rentrées fiscales, de l’équilibre de son budget, principalement.

 

Qu’en est-il de ce pouvoir d’achat, pierre angulaire de nos dépenses ? Selon l’Insee «Le pouvoir d'achat du salaire est la quantité de biens et de services que l'on peut acheter avec une unité de salaire. Son évolution est liée à celles des prix et des salaires. C'est ainsi que, si les prix augmentent dans un environnement où les salaires sont constants, le pouvoir d'achat diminue alors que si la hausse des salaires est supérieure à celle des prix le pouvoir d'achat pourra augmenter. La notion ici retenue est le salaire mais le raisonnement s'applique à l'ensemble des ressources (travail, capital, prestations familiales et sociales...) ».

 

Quant au résultat, selon le lexique disponible sur le site http://www.vernimmen.net/, il se décrit comme «le solde des produits et des charges faisant varier la valeur d'un patrimoine pendant une période donnée : il sera positif, s'il y a enrichissement, négatif en cas d'appauvrissement ».

 

Tous, producteurs, intermédiaires, prestataires, vendeurs et consommateurs sont en toute hypothèse concernés et ont intérêt à ce que ces prix soient conformes à leurs voeux. Des vœux qui ne sont pas réciproques, pour les raisons que nous verrons.

 

Dans ses principes, chacun comprend ce qu’est un prix, sans trop de difficultés. Ce n’est point compliqué. Prix d’achat, prix de revient, pouvoir d’achat, nous avons sur les bancs de l’école primaire appris ces notions basiques que nous mettons tous les jours en pratique, devenu ado ou adulte. Point n’est besoin donc d’être expert-comptable, financier, ou économiste.

 

C’est ensuite surtout au contact du quotidien, du panier de la « ménagère » que les problèmes surgissent, quand les prix augmentent au-delà du raisonnable, quand la situation se dégrade, les crises surviennent. Il suffit simplement de faire ses courses en y regardant à deux fois pour le comprendre. Et de lire les essais des économistes réputés précités qui depuis longtemps ont annoncé ces contradictions que nous connaissons. Consommateurs et économistes, même combat ou même analyse en tout cas.

 

Par jpg6259 - Publié dans : Audit des prix
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  • : 02/07/2009
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  • Audit finances fraudes
  • Fonctionnaire retraité du Ministère de l'Economie, des Finances et du Budget
 
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